Études KAN

Toutes les Études KAN peuvent être téléchargées en format pdf. Toutes les Études KAN publiées après le 23 septembre 2018 sont dans un format accessible.

La plupart des versions intégrales ne sont disponibles qu'en allemand, avec un résumé en anglais et français.

Auteur: Dr. Kerstin Schmidt, BioMath GmbH
Résumé

Le rapport donne un aperçu des modèles humains numériques (digital human modelling - modèles DHM), de leurs caractéristiques et de leurs possibilités. Il y est également précisé quels systèmes de capture de mouvement (systèmes MoCap) ont fait l'objet d'études. Les publications scientifiques ont été analysée, l'accent étant mis sur les définitions des interfaces et les formats de données. Le principal enjeu de ce projet était d'étudier les possibilités d'échange de données des systèmes DHM entre eux, des systèmes MoCap entre eux, et entre les systèmes DHM et les systèmes MoCap.

Auteur: Dr. Andreas Wojtysiak, Bundesanstalt für Arbeitsschutz und Arbeitsmedizin
Résumé

Dans le cadre de cette expertise, les exigences relatives à l'éclairage des lieux de travail contenues d'une part dans les diverses réglementations sur la SST, et de l'autre dans les normes, sont comparées entre elles. En raison de la présomption de conformité aux exigences en matière de SST contenues dans l'ordonnance sur les lieux de travail, l'accent est mis sur les contenus de l'ASR A3.4 « Éclairage » (édi- tion : avril 2011, dernière modification GMBl 2022, p. 248). Au niveau de la norma- lisation, c'est la norme DIN EN 12464-1:2021-11 « Lumière et éclairage – Éclairage des lieux de travail – Partie 1 : lieux de travail intérieurs » qui est le document de référence pour la conception de l'éclairage des lieux de travail intérieurs. Pour la comparaison, on a également pris en compte d'autres documents de l'État, des or- ganismes d'assurance accidents et de la normalisation qui ont un lien étroit avec les deux documents mentionnés.

Auteur: Prof. Dr. Thomas Kantermann, Prof. Dr. Christoph Schierz, Prof. Dr. Volker Harth
Résumé

La Commission pour la sécurité et la santé au travail et la normalisation (KAN) a pour mission de défendre les intérêts allemands en matière de sécurité et de santé au travail dans la normalisation nationale, européenne et internationale, et de ga- rantir la participation des partenaires sociaux à la normalisation. Son objectif, dans ce contexte, est de veiller à ce que les enjeux de la prévention soient pris en compte le mieux possible dans la normalisation, non seulement allemande et euro- péenne, mais aussi internationale. La KAN se compose de représentants des em- ployeurs, des employés et de l’État (cinq membres chacun), ainsi que d’un repré- sentant chacun de l’Assurance sociale allemande des accidents du travail et mala- dies professionnelles (DGUV) et de l’Ins titut allemand de normalisation (DIN).

La KAN commissionne, entre autres, des études et expertises destinées à analyser les aspects de la normalisation ayant une incidence sur la sécurité et la santé au travail et à déterminer les améliorations nécessaire s dans le travail de normalisa- tion.

Auteur: Dr. Wolfgang Luther, Dr. Andreas Müller
Résumé

L’étude a pour objet de dresser un état des lieux structuré de la situation en matière de standardisation dans le domaine de la nanotechnologie, d’évaluer les résultats, en particulier au regard des législations et réglementations nationales et européennes, et d’identifier les lacunes réglementaires. À partir de là, elle émet des recommandations quant à des actions propres à aider les préventeurs à participer activement et de manière ciblée aux activités de standardisation dans le domaine de la nanotechnologie, et à éviter toute contradiction avec la législation et les réglementations. L’accent est mis sur les nanomatériaux fabriqués dans un but précis.

Résumé

Au terme de recherches de grande ampleur, on peut conclure, à partir des jugements pertinents prononcés dans divers domaines juridiques, que des normes et documents s'apparentant à des normes sont invoqués pour motiver des jugements, et ce indépendamment de leur statut, de la composition du comité qui les a rédigés et de leur aptitude formelle.

Auteur: Dr. Hansjürgen Gebhardt, Andreas Schäfer, Christoph Mühlemeyer, Karl-Heinz Lang, Institut für Arbeitsmedizin, Sicherheitstechnik und Ergonomie e.V. (ASER), Wuppertal
Résumé

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Auteur: Roland Behrens, Christoph Lerez, Dr. Norbert Elkmann, Dr. Katja Jachau, Sarah Schmidt
Résumé

Jusqu'ici, les robots pouvaient effectuer uniquement des opérations automatisées sans aucune intervention humaine. Ceci est dû au fait que la législation relative à la sécurité au travail en vigueur jusqu'ici n'autorise pas les personnes à s'approcher de robots à commande automatique. Or, il arrive souvent que certaines opérations, en particulier d’assemblage, ne puissent pas être automatisées, mais nécessitent également l’intervention d’un opérateur. Pour pouvoir créer de nouvelles zones de travail communes pour l'homme et le robot, il faut utiliser des robots sûrs dont les mouvements ne présentent aucun risque direct, même sans protecteurs. Étant donné qu'un contact direct entre le robot et la personne reste tout de même possible, un faible risque de collision subsiste, contrairement aux protecteurs. Les effets des astreintes entraînées par une collision doivent être si limités que les seules blessures susceptibles de se produire seront bénignes et tolérables.

L'étude avait pour objet de servir dans une première mesure à faire un état des lieux de la situation actuelle et des besoins supplémentaires en principes fondamentaux pour l'évaluation du risque mécanique. Ceci devait être fait en tenant compte du classement des diagnostics et des critères biomécaniques des blessures dans des catégories de gravité des dommages.

Se basant sur les résultats de cette étude, des travaux ultérieurs devraient aider à fournir aux préventeurs et aux fabricants une base de données s'ils rencontrent des problèmes concrets lors de la réalisation d'évaluations du risque, et à leur donner l'assurance qu'ils prennent des décisions conformes dans le domaine de la prévention lorsqu'il réalisent leur évaluation du risque mécanique.

Thème central : Analyse de la littérature existante - Catégorisation des blessures « légères » - Structuration des limites de contraintes biomécaniques

Auteur: A. Klußmann, P. Serafin, A. Schäfer
Résumé

En 2008, la KAN a publié son rapport 41 intitulé « La sécurité des machines agricoles », dans lequel étaient analysés les aspects portant sur la sécurité dans les normes relatives aux machines agricoles. En Allemagne, les recommandations de ce rapport de la KAN ont déclenché un processus de vérification des normes, processus dans le cadre duquel l’aspect relatif aux forces d’actionnement a été également examiné.

De la discussion au sein de l’instance nationale compétente, il est ressorti
qu’il n’existe probablement aucune norme européenne ou internationale portant sur le mesurage de forces d’actionnement à laquelle les normes relatives aux machines agricoles pourraient renvoyer. Cette supposition est encore étayée par les résultats de l’étude KAN intitulée « Les exigences de mesure dans les normes de produits ».

Pour garantir à l’avenir qu’un actionnement – par exemple le pivotement d’éléments d’une machine – puisse être effectué par n’importe quel opérateur, il faudra, entre autres, vérifier de manière plus approfondie et valider les valeurs relatives aux forces d’actionnement indiquées dans les normes.

 L’analyse des normes menée au début de l’étude a confirmé que :

  • aucune méthode utilisable permettant de mesurer les forces d’actionnement sur les machines mobiles n’est décrite dans les normes allemandes, européennes et internationales;
  • dans les normes relatives aux machines agricoles, les valeurs indiquées en termes de force à exercer pour l’actionnement sont toujours au maximum de 200 N à 250 N comme valeurs moyennes, et de 250 N à 400 N comme force maximum, sans qu’aucune justification soit fournie ;
  • aucune indication n’est fournie dans les normes quant à la position des éléments à actionner.

Le mandataire est d’avis que, du point de vue de la prévention, les valeurs indiquées dans les normes ne sont pas acceptables sous cette forme.

Afin de déterminer une méthode adéquate permettant de mesurer la faisabilité d’un actionnement, deux méthodes pratiques ont été testées. La première a été de mesurer la faisabilité d’une force d’actionnement à l’aide de sujets et d’un appareil de mesure portatif doté d’une mémoire pour les valeurs de mesure et d’une interface avec un PC. La deuxième méthode a été de mesurer à l’aide
d’un treuil, d’un capteur de force et d’un rapporteur d’angle.

Dans le fichier pdf, des signets vous permettront d’accéder directement aux différents chapitres. Les signets renvoyant aux chapitres disponibles en anglais/français sont présentés en couleur.

Auteur: C. Scheffler, G. Schüler
Résumé

En 2009, la Commission pour la sécurité et santé au travail et la normalisation (KAN) a publié le rapport 44 « Les données anthropométriques dans les normes ». Ce rapport démontrait la grande importance que jouent les données sur les mesures corporelles pour la prévention et présenta une série de recommandations. L'une des principales recommandations était adressée au DIN : elle préconisait la rédaction d'un manuel censé aider les utilisateurs de données anthropométriques à faire un usage correct des données sur les mesures corporelles.

Ceci a amené le comité consultatif du comité de normalisation Ergonomie du DIN à recommander à la commission compétente « Anthropométrie et Biomécanique » de rédiger un manuel à l'intention de l'utilisateur, sous forme d'une DIN SPEC, ouvrage facilement compréhensible qui expliquerait comment choisir les bonnes données anthropométriques et les utiliser correctement. Étant donné que la commission a demandé son aide à la KAN et que cette dernière considère ce projet comme très utile pour la conception d'équipements ergonomiques, cette étude était censée rédiger l'ébauche d'un tel manuel.

 

 

Auteur: G. Weise
Résumé

S’inspirant du Rapport KAN 41 « La sécurité des machines agricoles », le groupe sectoriel Forêt de l’Assurance accidents légale allemande (DGUV) a émis au Secrétariat de la KAN le souhait de disposer d’une étude similaire consacrée à la sécurité des machines forestières.

Du point de vue de la prévention, il existe des problèmes spécifiques dans le secteur forestier comme, par exemple, le champ de vision dans les porteurs ou les marchepieds et les plateformes de travail.

L’étude s’intéressait plus particulièrement aux normes consacrées à la technique des grosses machines forestières. Il s’agit des abatteuses automotrices et des treuils, mais aussi des déchiqueteuses.
Parmi les abatteuses, on compte les abatteuses-ébrancheuses, les débusqueuses et les porteurs. Ces engins servent à abattre les arbres et à les évacuer de leur zone d’abattage.

Les treuils utilisés dans le domaine forestier sont, pour la plupart, des treuils de débusquage (rapportés ou montés). Ils ne sont néanmoins pas uniquement utilisés pour le débardage par câble au sol. Les câbles-mât forestiers jouent par exemple un rôle non négligeable lorsqu’il s’agit d’extraire les troncs d’arbre découpés à la scie à chaîne sur des terrains escarpés. On utilise aussi depuis quelques années les treuils comme treuils auxiliaires de traction pour assister les machines forestières automotrices utilisées sur des terrains escarpés.

Outre l’abattage du bois de sciage, la production de biomasse pour les utilisations énergétiques joue également un rôle de plus en plus important. C’est la raison pour laquelle la norme relative aux déchiqueteuses a été prise en compte dans l’étude.

L’objectif de l’étude était de chercher à savoir si et dans quelle mesure certaines exigences de santé et de sécurité de la directive Machines 2006/42/CE ont été transposées dans les normes relatives aux grosses machines forestières.

Dans le fichier pdf, des signets vous permettront d’accéder directement aux différents chapitres. Les signets renvoyant aux chapitres disponibles en anglais/français sont présentés en couleur.


KANBrief 4/23

La sécurité des produits

  • Le nouveau règlement sur la sécurité des produits
  • La protection contre les chutes de hauteur sur les wagons porte-automobiles
  • Trois questions à… Michael Stephan, responsable de la section « Normalisation et standardisation » au sein du DIN
  • Étude de l’INRS : L’intelligence artificielle au service de la santé et la sécurité au travail
  • Des organismes de SST de plusieurs pays adoptent une position commune sur la normalisation
  • L’ANEC : la voix des consommateurs européens dans la normalisation

Télécharger KANBrief 4/23 :

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Étude KAN

L'ergonomie numérique

Recherche et évaluation des avancées des sciences du travail dans le domaine de l'ergonomie numérique

Le rapport donne un aperçu des modèles humains numériques (digital human
modelling - modèles DHM), de leurs caractéristiques et de leurs possibilités.

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